Organisation de la CAN 2023 en Guinée : le budget, les stades et autres infrastructures nécessaires

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Thierno Saïdou Diakité co-auteur de cette tribune

JOBSTORES GUINEE, Structure d’Incubation CAN 2023 par la valorisation de l’employeur, des employés, des jeunes sans emploi, des femmes à travers une meilleure gouvernance privée.

Pendant que je suis en train de revoir la structuration de l’incubation, le décret de nomination des membres du Comité de pilotage est publié. Ceci est un nouveau pas très important. Le comité de pilotage entre en fonction et doit préparer la composition et les attributions des différentes commissions qui sont la cheville ouvrière.

Nous serions heureux de savoir si le comité constitué a la même vision et les objectifs que nous avons crus nécessaires à atteindre. Nous souhaitons que tout le monde s’accroche à cette vision qui peut nous permettre d’atteindre nos objectifs de croissance , et non une charge de plus pour la population guinéenne.

Pour tous les guinéens, il faut savoir contribuer positivement à la réussite de cette CAN. Il revient à chacun de se rendre disponible pour participer au travail confié à l’équipe qui est mise en place. Il semble important de  rappeler les objectifs de cette Coupe d’Afrique des Nations, qui sera organisée en 2023 en Guinée.

Ce sera l’objet du présent mémo pour permettre à tous de suivre la réalisation des travaux dans les normes et le temps imparti. La primature devra de son côté se préparer à la surveillance et au suivi, en sachant que toutes les activités sont réfléchies et effectuées avec des impératifs compatibles au plan de développement dans tous les secteurs.

La cheville ouvrière de la réussite d’un projet d’envergure passe par la valorisation du leadership de la couche active : les jeunes, les entreprises guinéennes, l’administration, les collectivités locales le tout en s’appuyant sur une gouvernance inclusive et réceptive.

La population jeune est considérée au sein de cette couche comme la pièce de rechange par excellence des décideurs de la nation ou tout simplement le présent et l’avenir de la nation.

La promotion des capacités civiques de la jeunesse passe par la conscientisation politique impliquant la connaissance des droits citoyens et des devoirs vis-à-vis de la nation.

Pareillement, les entreprises étatiques et privées d’une part, l’environnement dans lequel toutes les activités socio-économiques sont exercées d’autre part sont inséparables car intimement liées. Les facteurs humains, base de la création et de la répartition de la croissance comportent des contraintes qui doivent être levées à travers une structure parfaitement conçue et pragmatique.

Pour assurer la réussite de la CAN 2023 et le développement du pays, il faut baser les travaux sur la rentabilisation des infrastructures intra et environnementales de la CAN. Ceci est le fondement de la réussite.

Nous aurons difficilement la capacité de relever ce challenge sans impliquer les pratiques et les méthodes qui foisonnent dans le monde. On constatera les effets induits de l’organisation d’une CAN exemple du Mali et les effets pervers quand on regarde ce qui se passe au Brésil.

Nous avons l’avantage d’avoir des compatriotes qui sont focalisés sur ce dossier à l’international et des investisseurs disponibles dans le cadre des Investissements Directs Etrangers, qui pourront appuyer le comité de pilotage. Ceci met en évidence l’importance du choix des infrastructures à réaliser qui s’organise sans modifier les conditions de vie d’un visiteur touriste ou profiter pour améliorer cette situation et booster les autres activités de création de valeur ajoutée à travers la satisfaction des services de base.

Si la difficulté dans la gouvernance des entreprises et la prise en charge des jeunes est une réalité similaire dans tous les pays, elle se pose avec plus de pertinence et de complexité pour un pays qui aspire réaliser un exploit comme une CAN bien réussie alors que tout est contraignant.

Les pratiques fortement cancérisées sont allergiques au changement. Elles dominent et empêchent tout ce qui ne permet pas la continuité de leur affairisme. Or, les adeptes souvent victimes de cette situation doivent comprendre qu’ils pourraient mieux gagner dans l’organisation et le travail bien payé pour des services bien rendus.

Il est clair que si l’entreprenariat en Afrique est certainement attrayant et ceux qui y réussissent sont honorés, tout le monde n’est pas entrepreneur et tout le monde ne le deviendra pas. Il est question certainement de revoir l’environnement surtout des affaires qui encouragent les performances personnelles, la créativité, l’amélioration individuel des connaissances, la culture générale, la promotion des capacités pour influencer le changement et réussir ensemble cette CAN en 2023.

Pour les jeunes, dans un premier temps, la valorisation de l’emploi est primordiale par rapport à l’auto emploi ; c’est seulement dans un deuxième temps, que disposant d’une bonne expérience que le jeune peut être assuré d’être employeur capable de remplir toutes les exigences liées à l’activité visée.

Le manque de confiance et de motivation freine la créativité et la motivation dont on a besoin à tous les niveaux pour réaliser notre rêve de voir la Guinée émergente qui est la vision du Président de la République, le Professeur Alpha CONDE.

En sachant l’effet que cette CAN bien organisée peut rapporter au pays et à la population, on peut sans crainte de nous tromper affirmer que c’est la solution ou encore une opportunité manquée.

Pour notre part, réussir cette CAN consiste à faire en sorte que les entreprises Guinéennes soient les premiers acteurs dans la réalisation des infrastructures. Ce sont les entreprises guinéennes qui doivent être l’appui et les partenaires et la garantie des investisseurs étrangers.

La création de richesses en Guinée, par les guinéens et pour les guinéens est le fil directeur : c’est le principe de base de l’opérationnalisation de la CAN 2023.

Prendre de vraies mesures de lutte contre l’insécurité par la modification des lois actuelles de lutte contre l’insécurité et toutes les formes de violence : voire par l’adoption pendant un certain temps de mesures extrêmes comme la mise en place de la peine capitale (la peine de mort) ; et cela malgré que nous ayons ratifié les conventions internationales interdisant les peines capitales.

L’insécurité en Guinée est devenue un vrai fléau. Les guinéens ordinaires se font attaquer tous les jours, ils se font dépouiller de leurs biens. Ils sont victimes de violences gratuites de la part de personnes n’ayant plus aucun sens civique ; tout cela impunément même si des efforts considérables sont fournis ; mais les résultats restent mitigés au regard de la persistance de l’insécurité et de l’inquiétude populaire.

Nous pensons que la société ne devrait plus tolérer de tels agissements. Comme ils ne veulent pas s’adapter à vivre dans une société paisible, la société ne devrait pas non plus leur accorder de tels avantages une fois leurs crimes commis. Ce n’est pas à la société de les entretenir, ni de s’occuper de leur bien-être au regard de leur forfaiture.

On a déjà suffisamment à faire pour des gens paisibles, les acteurs et touristes de la CAN et l’obtention des moyens dont la bonne gestion ne devrait pas bénéficier à une autre catégorie de criminels qui sont les bandits à cols blancs.

Nous mettons certainement trop en avant le bien-être et la quiétude populaire ; mais le militantisme contre la peine de mort doit tenir compte d’un civisme qui assure la sécurité et surtout la peur pour celui qui est tenté de faire du mal « il faut des actes dissuasifs pour le bien-être des populations et non nous confondre au plaisir des autres qui n’ont pas les mêmes problèmes que nous ».

L’ampleur des violences dont sont victimes les guinéens au quotidien ne permet d’entretenir un confort de ces criminels.

  • L’état de salubrité influence négativement la vie quotidienne surtout des visiteurs ; car, nous donnons une image de contentement et de plaisanterie non acceptable pour les visiteurs. La salubrité est un acte de civisme général. Il faut correctement et efficacement mobiliser et gérer les moyens nécessaires à l’assainissement sans négliger d’éduquer ou de soumettre les habitants au respect des guinéens. La propreté est une attitude qui doit gouverner tous les actes de notre vie au quotidien. Gagner légalement son revenu, balayer sa maison, la devanture de sa maison, éviter que l’eau stagne devant et dans nos maisons, se laver les mains, ramasser les ordures ménagères, les déposer à des endroits affectés à cet effet, mériter la confiance placée en soi sont des exigences personnelles. La propreté doit être une cause nationale. Cela ne demande pas d’être riche ou pauvre, gouvernant ou gouverné. C’est juste une question de dignité humaine ; ne pas le respecter est fortement punissable.
  • Faire voter les lois pour libéraliser les initiatives privées, pour sécuriser et encourager les investisseurs à venir en Guinée. Nous avons pris l’habitude de faire de Sekhoutoureyah l’unique accès pour un investisseur en Guinée ; créant ainsi un marché du couloir qui freine les envies. L’arrivée des fonds privés doit être revue avec des objectifs de sécurisation, de facilitations pour assurer les bonnes décisions non partisanes naturellement dans l’intérêt de la Guinée et des investisseurs sur le long terme. Ce ne sont pas les fonds qui manquent, ce sont les conditions de leur réception et de l’assurance de sortie aisée des investissements qui ne sont pas suffisamment motivants.
  • Identifier très rapidement les secteurs prioritaires pour promouvoir le développement économique de la Guinée en synergie avec la Coupe d’Afrique des Nations qui aura lieu en 2023 en Guinée. C’est entre autres la réalisation de villes informatisées, un réseau moderne des nouvelles technologies de l’information et de la communication, routes bitumées et ferroviaires, santé, agriculture, industrialisation du pays, électrification solaire, eau, formation professionnelle, éducation des jeunes, formation, émancipation et promotion de la femme guinéenne…) développement du tourisme et autres facteurs de création de valeur ajoutée, etc.
  • Renforcer les mesures en cours pour le renforcement de la formation de base conjointement à la formation professionnelle. Il faut permettre aux guinéens qui sont sans instruction aujourd’hui ou insuffisamment instruits et qui veulent se former puissent avoir le pouvoir le faire et avoir accès à de nouveaux métiers ; par exemple, les métiers de la construction, de l’électricité, de la plomberie, conducteurs de grands engins de travaux publics, les métiers de l’hôtellerie, les métiers de la restauration, les métiers de services, les métiers de médias (Journalisme, télévisions, radio…), les métiers de la communication, les métiers de l’Internet….

Le COCAN devra être complété par l’installation des commissions : commission contrôle et surveillance, commission formation, commission passation des marchés, commission négociation des conditions de travail, etc.

Le COCAN 2023 doit avoir ses règles de fonctionnement : un règlement intérieur, règlementations procédures, règles éthiques, sanctions, etc.

Le COCAN doit être indépendant de l’administration et des instances qui dirigent actuellement le football guinéen.

Si non que l’exécution des activités festives, en aucun cas, le fonctionnement du COCAN 2023 ne devaient pas être influencé par les instances sportives guinéennes : Fédération Guinéenne de Football, Ligue de Football Professionnelle, Ligue de Football Amateur ne doivent être perturbés par les travaux du COCAN2023 et vice versa. La réalisation des infrastructures et la gestion des activités devaient être séparées et priorisées.

LES SOCIÉTÉS DE GESTION DES INFRASTRUCTURES

Il faut identifier et mettre en compétition légale (suivant des appels d’offre) les entreprises qui seront chargées de gérer les structures sportives qui seront créées :

  • Voir le cadre juridique
  • Les règles de fonctionnement et de désignation des dirigeants, surtout avoir l’expérience requise
  • Les règles de contrôles et le suivi avec les instances de la primature

Le développement des centres de formation devrait être élaboré pour permettre de relever le niveau et les performances des différentes équipes pour remporter la coupe et élever la valeur marchande des professionnels guinéens. Nos professionnels internationaux devraient être au centre dans la gestion des infrastructures « écoles et stades » à réaliser.

Naturellement, il faudrait éviter de créer des relations entre un investisseur étranger avec une entreprise guinéenne qui ne paye pas les impôts et/ou qui a eu des marchés qu’il n’a pas honoré et/ou qui a des déconvenues avec ses employés.

En plus des aspects de moralité, c’est la motivation, le sérieux et l’esprit de créativité que nous allons développer chez nos jeunes employés et nos opérateurs économiques d’une part et de nos jeunes à la recherche d’un emploi ou qui souhaite perfectionner les facteurs de croissance de son entreprise d’autre part.

La formation des jeunes aux valeurs citoyennes et républicaines dans la perspective de faire d’eux des acteurs économiques du développement national est importante car les jeunes ont besoins de reconquérir le sens du civisme, du respect de la république et des institutions qui l’incarnent dans le respect de nos héritages lointains.

Organisation :

Depuis des milliers d’années, l’existentialisme connait des mutations épisodiques parfois contre versées par l’inobservation et le désordre structurel de la société humaine.

Peu à peu, l’être humain dépasse le stade de l’instinct pour celui de la conscience et apprend avec satisfaction l’observation et l’organisation de sa société, de son environnement y compris les phénomènes qui s’y rattachent.

Grâce à la conscience, l’être humain se reconnait et connait son intérêt (social, culturel ; économique, politique, sociopolitique, etc. Ceci étant, la connaissance approfondie des intérêts a permis aux Hommes de se regrouper, de s’associer, de travailler ensemble, main dans la main avec symbiose ce qui a donné naissance à l’organisation et à la structuration des collectivités par pôle d’intérêt.

Justement, pour sortir de l’engrenage dans lequel nos pays sont soumis, nous devrions réfléchir sur le modèle de « démocratie » adapté à nos pays dans la mesure où notre gestion de cette démocratie a montré des limites au regard de tous les déboires qui nous empêchent de bien vivre.

Les associations œuvrant dans le même sens, est de faire adhérer les acteurs à l’organisation de cette CAN dont les effets devraient être reconduit aux autres secteurs et pôles de croissance de notre pays en leur proposant des séries de formations intellectuelles, socioculturelles, etc…mais aussi et surtout des activités qui les éloignent des vices et développent chez eux un esprit de créativité, de prise d’initiative et de gestion de soi ; le tout avec l’obtention normale des revenus attendus et en sachant que des sanctions irréversibles seront faites contre les éventuels indélicats qui, nous savons ne manquerons pas d’adapter leur stratagèmes aux nouvelles activités.

ACTIONS CIBLES

Le point de départ est la justification de la rentabilité des infrastructures en identifiant les professionnels dans la gestion qui permettrait de savoir la date du retour d’investissement, les gaps à financer puis les moyens de parvenir aux recettes nécessaires.

L’identification des travaux à réaliser et les acteurs directs dans la gestion de la réalisation des infrastructures (ne pas se focaliser absolument sur ceux qui ont présenté les premières approches) d’une part et d’autre part dans la gestion des festivités sous la supervision de la famille sportive qui devra présenter un projet fiable dans ce sens en s’appuyant sur nos professionnels.

  • Mise en place des termes De Référence – TDR, d’un plan d’identification des travaux à réaliser, coût et paramètres des constructions à réaliser ;
  • Identification des entreprises sur la base de TDR suivant des critères à valider avec l’appui des structures étatiques et privées de gestion des entreprises de construction ;
  • Identification des sous-traitants et les conditions de mise en place de cette sous-traitance ;
  • Recrutement sur appels d’offre des contrôleurs et surveillances des différents chantiers ;
  • Etablissement d’un plan d’action de formation et de suivi des collectivités locales où sont réalisées les infrastructures et élaborer les responsabilités dans le suivi des travaux et la gestion des infrastructures ;
  • Identification de nos compatriotes qui vivent à l’étranger pour les faire participer aux activités avec l’assurance que ce critère n’est pas suffisant ; il ne suffit pas uniquement d’avoir vécu à l’étranger, encore moins de bénéficier d’une recommandation qui devrait provoquer l’exclusion immédiate. Il faudrait s’assurer qu’ils possèdent les compétences de base et les compétences techniques dont ils ont besoin pour être les leaderships et les exemples pour s’impliquer dans les travaux d’incubation avec des objectifs précis et des résultats
  • Le quatrième pouvoir que représentent les médias publics et privés est le garant naturel de la réussite de l’incubation et de la réussite du COCAN 2023. Sa mobilisation, sa motivation, sa responsabilisation et son efficacité dans la collecte et la diffusion de bonnes informations, son organisation et son union sont indispensables pour nous.

REFLEXION SUR LE FINANCEMENT GLOBAL DU SPORT GUINEEN, DE L’ART ET DE LA CULTURE

Il faut conjointement réfléchir sur la mise en place d’un modèle économique permettant le financement de tous les sports en Guinée sans totalement se focaliser sur le Budget National, à l’instar de ce qui aura été mis en place pour l’organisation de la CAN 2023. Le Partenariat Public Privé (PPP) établit pour la réalisation des infrastructures se basera sur des exercices de gestions prévisionnelles des infrastructures sportives et autres en donnant une idée précise du gap à couvrir et des apports budgétaires prévus au-delà du service de la dette.

Je me permets de joindre à ce document de plaidoyer sur l’organisation de la CAN afin de partager la vision et de préciser ce que devraient être les attentes.

Organisation de la Coupe d’Afrique des Nations  2023  « CAN 2023 » en République de Guinée

La CAN 2023 est un défi  économique, social et sportif. Son organisation est soumise à des impératifs de responsabilité, de moralité, de capacité et de compétence. L’organisation de cette CAN devrait pouvoir exclure les mauvaises habitudes de laxisme, de népotisme et de favoritisme qui gangrènent certains comportements quotidiens. L’implication de toute personne et de toute structure devra impérativement prendre en compte cette considération.

Le point de départ de l’organisation de cette CAN est la signature du décret de création du Comité d’Organisation de la Coupe d’Afrique des Nations COCAN 2023. Ce qui est fait par décret n° D/2016/300/PRG/SGG portant création du COCAN 2023. C’est le comité d’organisation et seulement lui qui est en charge de la stratégie et de tous les aspects qui peuvent concourir à sa réussite.

  • STRATEGIE

Ledit comité autonome sera suivi par une structure relevant de la primature pour le respect de l’éthique et des délais. La stratégie devra concevoir une amélioration de nos capacités de mobilisation et d’utilisation efficiente des ressources disponibles auprès des partenaires bi et multilatéraux et développer un Partenariat Public Privé dans la mobilisation des ressources financières, l’exécution des travaux et la gestion des infrastructures. A l’instar du Programme déployé par le Président de la République avec la Chine, nous solliciterons de dispositions quasi similaires avec d’autres pays identifiés qui ont manifesté cette volonté à travers le secteur privé et des garanties de l’Etat et d’autres modes qui viendront de certaines réformes dont le but est l’amélioration de ressources extra budgétaires et des réserves de change.

  • INFRASTRUCTURES DE LA CAN

Les infrastructures à réaliser sont les stades de compétitions et d’entrainements, les constructions annexes, les réceptifs (aéroports, routes, hôtels, etc.) et les constructions supplémentaires (stades, écoles, etc.). Les infrastructures de la CAN sont financées par le biais de la coopération bi et multilatérale  et le secteur privé. A titre indicatif, les sites et les propositions de réceptifs suivants peuvent être envisagés pour répondre parfaitement aux exigences du cahier de charges de la CAF, et conditions de réussite de la CAN et se poursuivre en synergie avec les autres secteurs en vue d’atteindre nos objectifs de développement :

  1. Site de Conakry

Stade de compétition : stade du 28 septembre et le stade de Nongo

Stade d’entrainement : Annexe du 28 septembre-stade de la mission à Kaloum – stade de Coléah – stade de Bonfi – centre technique de Nongo

Salle de musculation et fitness : aux environs ou au sein de chaque stade

Aéroport : de Maferinya – Routes : de Maferinya à l’aéroport Gbessia et aux différents stades et hôtels

  1. Site de Labé

Stade de compétition : stade Saïfoulaye Diallo

Stade d’entrainement : à Dalaba et à Pita

Hôtels : 6 – Villas 20 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Labé – Routes : de Conakry à Labé via Boffa et de l’aéroport de Labé aux différents stades et hôtels

  1. Site de Kankan

Stade de compétition : stade de Kankan

Stade d’entrainement : 2

Hôtels : 4- Villas 16 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Kankan – Routes : de Labé à Kankan et de l’aéroport de Kankan aux différents stades et hôtels

  1. Site de Zérékoré

Stade de compétition : stade de Zérékoré

Stade d’entrainement : 2

Hôtels : 4- Villas 16 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Zérékoré – Routes : de Kankan à Zérékoré et de l’aéroport de Zérékoré aux différents stades et hôtels

  1. Site de Boké

Stade de compétition : stade Préfectoral du 1er mai

Stade d’entrainement : à Kamsar et à Boké

Hôtels : 6 – Villas 20 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Boké – Routes : de Conakry à Boké et de l’aéroport de Boké aux différents stades et hôtels

  1. Site de Kindia

Stade de compétition : stade de Kindia

Stade d’entrainement : 2

Hôtels : 4- Villas 16 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Kindia – Routes : de Conakry à Kindia et de l’aéroport de Kindia aux différents stades et hôtels

  1. Site de Mamou

Stade de compétition : stade de Mamou

Stade d’entrainement : Mamou et Dalaba

Hôtels : 4- Villas 16 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Mamou – Routes : de Mamou à Labé, à Kindia et à Faranah ; de l’aéroport de Faranah aux différents stades et hôtels

  1. Site de Faranah

Stade de compétition : stade de Faranah

Stade d’entrainement : 2

Hôtels : 4- Villas 16 – Restaurants : 2 – cliniques : 2

Salle de musculation et fitness : 3

Aéroport : de Faranah– Routes : de Faranah à Zérékoré voire de Faranah à Kankan et de l’aéroport de Faranah aux différents stades et hôtels

  1. Toutes les préfectures seront dotées de stades d’entrainement
  2. Cinq centres de formation comprenant trois tranches d’âge par centre. Certaines préfectures seront aussi dotées de complexes pour les disciplines qui y sont ou seront le plus pratiquées.
  • INFRASTRUCTURES DU COCAN

Ce sont les véhicules, les matériels et mobiliers et les autres aménagements du siège et tous autres moyens indispensables au fonctionnement du COCAN.

  • LE BUDGET DE FONCTIONNEMENT DU COCAN

Le budget de fonctionnement comprend entre autres :

  • Salaires et charges sur salaires,
  • Les frais de communication, de publicité et autres,
  • Les fournitures de bureau,
  • Les assurances,
  • Les voyages et déplacements,
  • Les frais de formation,
  • Les frais de services de contrôle, de cabinet, d’audit y compris la part du suivi destinée aux services de la primature

Les infrastructures du COCAN et le fonctionnement du COCAN sont financés par les ressources locales. Les infrastructures sont financées une seule fois et le budget de fonctionnement est inscrit annuellement au budget national jusqu’à la fin de la CAN.

Une série de formation des jeunes à l’hébergement et la restauration sera dispensée à trois cent jeunes. Ce type de formation sera organisé pour deux milles jeunes et ses jeunes seront par la suite équipées pour des secteurs divers.

Plusieurs infrastructures seront cédées au fur et à mesure et d’autres seront construites pour cession participant ainsi au développement immobilier et la construction de zones industrielles.

Pour assurer le retour d’investissement des structures post CAN seront développées ; car, le grand problème guinéen est aussi celui de l’entretien et la maintenance des infrastructures.

Janvier 2017

Thierno Saïdou Diakité

En service à la BICIGUI

Tél 628429318 / Mail : Thiernosaidoudiakite@gmail.com

El Hadj Thierno Ousmane Ly

Ingénieur analyste financier Consultant en Partenariat Public Privé

Tél : 628 299 716/ 664 299 716 / Mail : ousmanediounouly@gmail.com

Merci de votre patience dans l’attente de votre implication effective

 

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