Djéné Keïta parmi 20 femmes que l’ONU recommande de suivre en 2021

(Guinée Eco)-La Guinéenne Diéné KEITA figure sur une liste de 20 femmes dirigeantes nommées en 2020 que l’ONU recommande de suivre en 2021. Celle qui était encore ministre de la Coopération et de l’intégration à sa nomination au poste de Directrice exécutive adjointe du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) fait partie des neuf femmes africaines sur les 20 dirigeantes onusiennes à surveiller forcément.

Par les femmes africaines listées, il y a, entre autres, la Burundaise Giovanie Biha, Représentante spéciale adjointe pour l’Afrique de l’ouest et le Sahel, l’Algérienne Khalida Bouzar, Directrice du Bureau régional pour les pays arabes du PNUD et  la Kenyane Alice Waïrimu Nderilu, Conseillère spéciale du Secrétaire générale de l’ONU pour la prévention du génocide.

Dans l’article présentant ces braves femmes, l’ONU Info retrace le parcours de Mme Djéné en précisant qu’elle apporte à son nouveau poste près de 30 années d’expérience dans le système des Nations Unies. En 1990, souligne-t-on, elle était administratrice de programmes au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à New York, avant d’occuper plusieurs postes de direction au niveau des pays, dont Représentante adjointe du PNUD et Représentante par intérim.

L’ex ministre guinéenne de la Coopération internationale est entrée à l’UNFPA en 2006 comme Représentante en Mauritanie. Elle a ensuite été Représentante au Bénin, en République démocratique du Congo (RDC) et au Nigéria, ces deux derniers étant les plus grands programmes d’UNFPA au monde.

« Alors qu’elle était à l’UNFPA, Mme Keita a aussi assumé les fonctions de Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Mauritanie, au Bénin et en RDC où elle supervisait le système des Nations Unies. Tout au long de sa carrière, Mme Keita a énormément travaillé sur l’autonomisation des femmes et des jeunes, la croissance inclusive, les problèmes démographiques, le développement humain durable, la santé sexuelle et procréative et la violence fondée sur le sexe dans les contextes humanitaires », rappelle le Bulletin d’informations de l’ONU parvenu à la rédaction de Guinee-eco.info

Titulaire d’un doctorat en droit, d’un diplôme d’études approfondies en économies internationales et droit au développement et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en relations internationales de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Mme Djéné Keïta parle couramment le français et l’italien. Quand elle était ministre, elle donnait une forte impression d’être une femme de poigne et jouissait d’une certaine aura au sein de l’opinion.

Bachir Sylla pour  Guinee-eco.info   

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