Budget 2017 de l’Enseignement technique : deux milliards en moins, selon le ministre Damantag Camara
(Guineeco.info)-Le ministre de l’enseignement professionnel, technique, de l’emploi et du travail, Albert Damantang Camara, a décliné le budget sectoriel de son département aux députés de l’Assemblée nationale ce mercredi 30 novembre. Parmi ses priorités, la Formation post primaire et secondaire, la formation de type A et la formation de type B en vue de donner plus de chance aux jeunes et adultes à bénéficier d’une formation certifiée et qualifiée, quelque soit leur niveau scolaire.
L’enseignement technique comprenant 158 institutions publiques et privées pour un effectif de 38 000 apprenants dont 47% filles et femmes, l’objectif sera l’année prochaine d’augmenter le nombre de jeunes et adultes formés aux techniques et métiers pour un travail de qualité.
Aussi, la promotion du renforcement et l’adéquation formation et emploi, le renforcement des capacités humaines et intellectuelles, mise en œuvre d’une politique d’emploi, construction de l’école des arts et métiers, sécurisation des sites, mise en œuvre du plan cadre d’apprentissage de l’artisanat, la composante gouvernance et tant d’autres ne sont omis par le MESR
Un département ayant a bénéficié en 2016, 95 milliards francs guinéens contre 93 milliards pour 2017. Soit une baisse de deux milliards.
Que servira le budget ? « Ce budget servira à construction et l’équipement de 6 écoles d’arts et métiers, réalisations de maisons d’emplois, la poursuite de la révision des programmes, la formation des formateurs … », énumère le ministre Camara.
Qui n’est pas resté sans faire des recommandations pour l’atteinte de ces résultats. Ce sont entre autres « le renforcement et la valorisation et la formation professionnelle et technique, la mise en place une législation des lois de travail, le recrutement de 500 nouveaux enseignants.
Pour inciter les jeunes à aller dans les établissements d’enseignement technique et professionnel, le ministre prévoit « une bourse au plus méritant».
Salim Diallo